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jeudi 13 mars 2014

Fukushima : contamination générale...

Déjà trois ans que la catastrophe nucléaire de Fukushima a eu lieu ...

Fukushima : habiter dans la zone ou devenir un paria par Michèle Rivasi (à droite sur la photo)

Déjà trois ans que la catastrophe nucléaire de Fukushima a eu lieu et nous n’en avons pas encore appréhendé toutes les conséquences. Tout comme la gestion de l’accident, la situation post-accidentelle semble improvisée, pour ne pas dire négligée.
Aujourd’hui, la société Tepco évoque 30 à 40 ans de travaux avant que le site soit sécurisé et sans danger immédiat, sans aucune garantie que la catastrophe ne s’aggrave encore. En effet, les combustibles encore présents dans le réacteur n°4 sont encore très instables et font craindre un autre accident en cas de catastrophe naturelle (séisme, tsunami, typhon).
Pour les Japonais, la catastrophe est avant tout humaine, et bientôt sanitaire. Près de 300 000 personnes qui vivaient près de Fukushima ont été évacuées, entrainant de nombreux problèmes : pertes d’emplois, stigmatisation, insécurité, stress, maladies...
Aujourd’hui, on estime à environ 1 700 le nombre de victimes de la situation post-Fukushima, leurs décès étant liés au stress ou à d’autres maladies. Des chiffres peu fiables qui seront forcément amenés à grossir avec l’épidémie de cancers qui a déjà commencé, notamment parmi les enfants.
Habiter dans la zone ou devenir un paria
Les autorités japonaises ont dernièrement levé l’interdiction de se rendre dans certains districts de Fukushima et le gouvernement appuie le retour des populations dans ces zones. Habiter en zone contaminée, ou vivre comme un paria : tel est le dilemme auquel sont confrontés les anciens habitants de Fukushima.
Les Japonais qui reviendront perdront l’indemnité qu’ils touchaient en reconnaissance de leur préjudice moral. Pour les autres, le versement des indemnités pourrait s’arrêter dès 2015.
Face au déni de responsabilité du gouvernement, la société japonaise – traditionnellement soumise à l’autorité – continue de se mobiliser. L’abandon des poursuites contre les responsables de la catastrophe de Fukushima a été vécu comme une trahison et des centaines de personnes ont manifesté à Tokyo contre cette décision.
Sans oublier le scandale des SDF japonais, recrutés par les mafias japonaises pour nettoyer les alentours de Fukushima, sans connaitre l’intensité des radiations à laquelle ils sont exposés et pour un salaire de misère.
Le prix de l’accident
Fukushima a aussi un coût financier et économique démesuré, estimé à environ 200 milliards d’euros, soit l’équivalent de la reconversion complète du modèle énergétique japonais vers des énergies renouvelables. Tepco, nationalisé depuis 2012, est sous perfusion de l’État. Au final, ce sont donc les citoyens japonais qui paieront le prix de cet accident.
N’oublions pas qu’en France, dans un rapport confidentiel paru au mois de février 2013, l’Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN) estimait entre 430 à 1 000 milliards d’euros le coût d’un accident nucléaire majeur en France. L’IRSN avait aussi avancé le chiffre de 5 800 milliards d’euros dans le cas où les conditions météorologiques empireraient la situation.
Les conséquences économiques pour le Japon sont importantes : augmentation du prix de l’énergie liée à l’importation d’énergies fossiles, effondrement de l’économie locale autour de Fukushima, baisse du tourisme... Tout cela alors que la dette publique atteint des sommets (230% du PIB en 2013).
La gestion de l’eau contaminée
Enfin, la catastrophe environnementale est mondiale. La gestion de l’eau contaminée (pour refroidir les combustibles) est un casse-tête sans solution, qui pousse les autorités à des rejets massifs (400 tonnes d’eau par jour selon les dernières estimations) dans l’Océan Pacifique.
Défauts de construction et erreurs humaines sont les principales raisons de ces fuites, que l’on ne peut colmater et qui contaminent l’environnement marin à l’échelle globale.
Seule une partie de l’eau contaminée est stockée dans des citernes autour de la centrale. Or, on estime le volume d’eau stockée dans les citernes sur le site de Fukushima à plus de 400 000 mètres cubes d’eau.
Un chiffre lui aussi amené à grossir alors même que le nombre de citernes et leur qualité fait défaut. A l’heure qu’il est, personne ne sait encore comment va s’opérer la décontamination ou le stockage de cette eau sur le long terme.
Des webcams dans la centrale
Une bonne nouvelle néanmoins, Tepco a enfin commencé à retirer les combustibles de la piscine 4, qui est la plus grande menace aujourd’hui. L’état des barres de combustibles, endommagées par l’accident et corrodées par l’eau de mer, rend l’opération risquée.
Surtout, Tepco n’a toujours pas accès à certaines parties de la centrale où seuls des robots peuvent pénétrer. Ils enregistrent des images des lieux, en attendant que la radioactivité ait suffisamment baissé pour qu’une intervention humaine soit possible.
Dans ce contexte post-apocalyptique, le gouvernement japonais souhaite néanmoins faire redémarrer ses centrales : deux réacteurs devraient être réactivés d’ici cet été alors que la transparence fait toujours défaut.
La société Tepco se vante de l’installation de webcams qui permettent au public de surveiller les centrales en direct, mais les autorités continuent de dissimuler ou minorer certaines informations concernant l’étendue de la contamination, la gestion de la catastrophe ou bien la sécurité alimentaire.
Le dernier homme de Fukushima
Pour toutes ces raisons, je tiens à saluer Naoto Matsumura, le dernier homme de Fukushima, que nous avons la chance d’accueillir en France et dont les propos doivent nous interpeller :
« J’avais connaissance de Three Miles Island et de Tchernobyl, mais on nous disait que la technologie japonaise était la meilleure ; c’est exactement le même discours que j’entends aujourd’hui de la part d’EDF en France ».

Au Japon, 80% des éléments radioactifs sont retombés dans l’océan, si un accident de cette ampleur avait lieu en Europe, les conséquences sur les populations seraient bien plus importantes. Alors qu’en France le débat sur le vieillissement des centrales fait rage, alors qu’EDF croule sous les travaux de maintenance, pouvons-nous courir le risque de jouer avec le feu nucléaire ?
Les trois ans de Fukushima, ce n’est pas une vaine commémoration, c’est un rappel à l’ordre, pour ne pas oublier et pour reprendre la main sur notre avenir énergétique !
Michèle Rivasi

jeudi 13 février 2014

Centrales Atomiques, le grand bluff : une de fermée, trois d' ouvertes

Flamanville: un des deux réacteurs de la centrale arrêtés a redémarré



Flamanville (France) - L'un des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), à l'arrêt depuis samedi soir à la suite d'un problème de réseau, a redémarré, a indiqué lundi la direction de la centrale d'EDF.
Le réacteur 2 fonctionne à pleine puissance après avoir redémarré dimanche soir, a indiqué à l'AFP une employée du service communication de la centrale.
EDF devrait communiquer «dans la journée» sur le réacteur 1, a-t-elle répondu à la question de savoir si le redémarrage de ce réacteur était une question d'heures, de jours ou de semaines.
EDF n'était pas en mesure de dire si l'incident était lié aux orages qui ont lieu dans la région samedi soir.
Samedi à 22H00 «à la suite d’un défaut sur le réseau de transport d’électricité, l’unité de production n°2 de la centrale de Flamanville s’est isolée du réseau électrique et a cessé de produire. L’ensemble des systèmes de protection a parfaitement fonctionné», avait expliqué dimanche EDF dans un communiqué.
«Simultanément, un court-circuit s’est produit sur un des pôles du transformateur principal de l’unité n°1 entraînant un arrêt automatique du réacteur», avait poursuivi l'opérateur.
Selon EDF «les deux unités étaient à pleine puissance au moment de l’incident». «Aucun blessé n’est à déplorer. L’incident n’a pas eu de conséquence sur l’environnement», selon l'électricien.
MCD

lundi 15 juillet 2013



Bonjour,
Les régions ont présenté ce 8 juillet trente propositions en faveur de la transition énergétique lors de la journée de restitution des débats territoriaux qui s'est déroulée à Paris en présence du nouveau ministre de l'Ecologie, Philippe Martin. Parmi les mesures préconisées : rendre progressivement obligatoire la rénovation des bâtiments les plus énergivores, mettre en place "un cadre juridique, administratif et tarifaire simple, stable et pérenne pour les énergies renouvelables", attribuer une compétence énergie aux collectivités.
Vous trouvez des infos ici :
Transition énergétique : trente propositions opérationnelles issues des débats régionaux
- Les régions ont présenté ce 8 juillet trente propositions en faveur de la transition énergétique lors de la journée de restitution des débats territoriaux qui s'est déroulée à Paris en présence du nouveau ministre de l'Ecologie, Philippe Martin. Parmi les mesures préconisées : rendre progressivement obligatoire la rénovation des bâtiments les plus énergivores, mettre en place "un cadre juridique, administratif et tarifaire simple, stable et pérenne pour les énergies renouvelables", attribuer une compétence énergie aux collectivités.
Les propositions figurant dans le rapport remis ce 8 juillet à Philippe Martin par Alain Rousset, président de l'Association des régions de France (ARF) et de la région Aquitaine, et Marie-Guite Dufay, présidente de la région Franche-Comté, sont issues de la synthèse de la concertation territoriale organisée depuis janvier dans le cadre du débat national sur la transition énergétique. Quelque 850 débats labellisés ont été menés dans 26 régions et ont rassemblé 170.000 participants. La Journée citoyenne du 25 mai, qui a réuni 1.115 participants dans 14 régions, a aussi été l'un des temps forts des débats.
Pour parvenir aux 30 propositions finales, 22 synthèses régionales ont été analysées. A raison d'une quarantaine de propositions par région, un millier de préconisations sont ainsi remontées. La méthode de compilation a consisté à les classer "en fonction des quatre questions du débat", à effectuer "un regroupement par convergence des propositions de toutes les régions", à sélectionner "les propositions principales ayant émergé dans une majorité des régions" et à identifier les "propositions les plus opérationnelles", indique le document de synthèse.
Efficacité et sobriété énergétique
En réponse à la première question ("Comment aller vers l'efficacité et la sobriété énergétique ?"), on trouve six propositions. Tout d'abord, "développer fortement (financièrement et réglementairement) les solutions alternatives de mobilité pour freiner l'usage individuel de la voiture et l'accroissement du transport routier" en recourant à des moyens très variés - pénalisation/dissuasion de l'étalement urbain, développement de l'offre de transports publics et de l'intermodalité, renforcement du fret ferroviaire, réduction de la vitesse sur voie rapide et développement des zones 30km/h en centre-ville, péage urbain, développement de l'autopartage et du vélo-partage, quotas de voies cyclables dans les villes, développement du télétravail, plans de déplacements d'entreprises, véhicules à faible consommation, voitures électriques en milieu urbain. Autre mesure au chapitre de l'efficacité énergétique : " mettre en place un réseau de proximité de guichets uniques à destination des particuliers et des entreprises dispensant une information indépendante et fiable, ainsi que des conseils et un accompagnement de bon niveau sur des questions techniques, juridiques et financières. Ce dispositif doit rassembler "tous les acteurs ayant une valeur ajoutée" - les agences nationales (Ademe- Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, Anah - Agence nationale de l'habitat, Anru - Agence nationale de la rénovation urbaine…), les institutions locales (Adil - agences départementales d'information sur le logement, CAUE - conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement,  conseils en énergie partagée, etc.) - et "s'appuyer fortement sur les collectivités locales". Il faudrait aussi "rendre progressivement obligatoire la rénovation des bâtiments les plus énergivores (logement et tertiaire) en ayant recours à des outils contraignants et en installant le principe de 'valeur verte'" selon une autre suggestion issue des débats régionaux. Il serait par ailleurs nécessaire de "mettre en place des plans territoriaux d'identification et de lutte contre la précarité énergétique par la rénovation thermique des logements", s'appuyant principalement sur les collectivités locales. Il s'agit ainsi "d'améliorer la coordination de l'action territoriale, par exemple par les départements, sur la précarité énergétique tout en renforçant la détection des ménages". En outre "des plans ambitieux de formation aux métiers de la transition énergétique, ciblant particulièrement le secteur des EnR et l'efficacité énergétique" devraient être développés à l'échelle nationale et dans chaque région. Il faudrait également "mettre en place un plan national ambitieux de récupération de la chaleur fatale et issue de la valorisation des déchets".
Quelle trajectoire pour 2025 ?
Concernant la trajectoire pour atteindre le mix énergétique de 2025, la priorité doit être donnée à la baisse des consommations (en particulier des énergies non renouvelables). La production d'énergies renouvelables doit être développée "en donnant la priorité aux ressources présentes sur les territoires" et en veillant " à la solidarité entre les territoires pour ne pas créer une fracture énergétique". Les régions suggèrent aussi de "diversifier davantage et mieux équilibrer le mix énergétique en fonction des quatre principaux postes de consommation : chaleur, transport, process industriels et besoins spécifiques d'électricité". Il faut aussi "favoriser l'approche économique circulaire", en développant "des modes de consommation responsables et moins gourmands en énergie, basés sur les circuits courts, l'agriculture peu consommatrice d'énergie, la lutte contre le gaspillage, le recyclage et la valorisation énergétique des déchets (méthanisation, raccordement d'usine d'incinération aux réseaux de chaleur…)". Les questions énergétiques doivent être "popularisées" par "l'éducation énergétique dans les parcours scolaires", par des "campagnes d'information indépendantes sur la maîtrise de l'énergie". Il a aussi été demandé dans les débats que soit "généralisé un étiquetage énergétique fiable et indépendant sur les produits de grande consommation, les entreprises, les collectivités, les établissements et service de l'état avec exemplarité de l'Etat et des collectivités".
Comment orienter les choix en énergies renouvelables ?
"Un fort consensus se dégage pour un déploiement massif des énergies renouvelables. Ce développement est perçu comme un moyen d'anticiper l'augmentation des prix de l'énergie et de limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en réduisant la dépendance énergétique de la France", indique en outre le rapport. "Il s'agit aussi d'une solution face à la crise, à même de créer de la valeur et des emplois si l'on encourage fortement la recherche et les dynamiques industrielles françaises et européennes." Cinq propositions portent donc directement sur les énergies renouvelables. Il faudrait d'abord "mettre en place un cadre juridique, administratif et tarifaire simple, stable et pérenne pour leur développement". Autre nécessité : "développer fortement la recherche sur le stockage de l'énergie et investir massivement dans l'évolution des réseaux." Les régions veulent aussi "encourager le développement et accompagner la structuration de la filière bois/biomasse en veillant à une gestion responsable des ressources et en privilégiant l'approvisionnement local", "lancer des plans nationaux ambitieux, déclinés par région, pour le développement des énergies renouvelables les moins matures : solaire thermique, méthanisation (agricole, industrielle, municipale, …), géothermie profonde, énergies marines, hydroélectricité, énergies de récupération et fatales y compris les déchets ménagers avec recherche systématique des gisements à l'échelle nationale et régionale" Enfin, elles souhaitent "renforcer significativement le fonds chaleur, en simplifier l'accès et automatiser les aides." Il s'agit de lancer un "plan national (décliné régionalement) de développement des réseaux de chaleur".
Coûts, bénéfices et financement de la transition énergétique
Sur la question des coûts, des bénéfices et du financement de la transition énergétique, les régions font plusieurs propositions phares. La première consiste à "mettre en place une vraie fiscalité énergétique cohérente avec les objectifs de la transition, plus équitable entre énergies, sur la base de leur impact respectif" et à "faire évoluer la fiscalité existante pour la rendre plus dissuasive". "Le principe d'une augmentation de la fiscalité énergétique (contribution énergie climat, internalisation des cout de la transition énergétique) est acceptable si elle est progressive et surtout si la traçabilité et le fléchage vers des actions de promotion de la transition sont assurés. La priorité doit être donnée au traitement de la demande en particulier sur les deux principaux postes de consommation (Chaleur et Transport)", note le rapport. Il faut aussi "donner un vrai signal prix sur l'énergie sans mettre en difficulté les ménages les plus précaires (tarification progressive de l'énergie, baisse de la part des abonnements au profit du kWh)".
Les régions proposent également de "créer un dispositif financier de déclenchement massif de la rénovation thermique simple, incitatif, pérenne, accessible et adapté à chaque typologie de ménages (copropriétés, propriétaires occupants, propriétaires bailleurs, logements sociaux, entreprises), compilant les outils financiers existants et à venir" Elles veulent aussi améliorer et renforcer le dispositif des certificats d'économies d'énergie (CEE) et en élargir le champ des obligés. Elles souhaitent encore "encourager financièrement et faciliter juridiquement les projets citoyens, coopératifs ou impliquant des collectivités et les acteurs locaux", en levant "les barrières au développement des structures de type Scoop ou SCIC portant par exemple des projets d'énergies renouvelables, mais aussi en introduisant "des mécanismes spécifiques de soutien pour les projets portés majoritairement par des collectivités locales qui souffrent aujourd'hui de discrimination (appels d'offre notamment)". Elles proposent aussi de "renforcer l'éco-conditionnalité des aides publiques pour les rendre plus incitatives en faveur de l'efficacité et de la sobriété énergétique", d'"améliorer la transparence du calcul des coûts de production, de transport et/ou de distribution de toutes les énergies afin de favoriser leur comparabilité (approche par coût global)" et de "mobiliser les banques publiques (BEI, BPI, CDC)*, via des mécanismes de prêt à très faible taux, mais aussi les banques privées à qui pourrait être affectée une partie des Livrets Développement Durable à des taux bonifiés pour la rénovation thermique ou la gestion de nouveaux livret énergie."
Quelle gouvernance ?
Au sujet de la gouvernance de la transition énergétique, le rapport estime que "l'Etat devrait doter les collectivités d'une compétence énergie et leur donner les moyens d'agir efficacement sur les plans technique, juridique et financier." Il faut aussi "mobiliser tous les leviers pour tendre vers l'exemplarité de l'Etat et des collectivités locales" - rénovation énergétique massive du patrimoine immobilier public, évolution du parc automobile vers des véhicules électriques et hybrides, etc.  Il est aussi proposé de "renforcer la planification énergétique territoriale et la compatibilité entre SRCAE (schémas régionaux climat air énergie, NDLR) / PCET (plans climat énergie territoriaux, NDLR) / Scot (schémas de cohérence territoriale, NDLR) / PLU (plans locaux d'urbanisme, NDLR)", de "renforcer le rôle des PCET" et de favoriser "l'intégration systématique de critères énergétiques dans les documents d'urbanisme". Il s'agit aussi "d'encourager le droit à l'expérimentation des collectivités en matière énergétique", de "permettre aux collectivités autorités organisatrices de la distribution d'énergie et groupements de collectivités exerçant cette compétence de jouer réellement leur rôle d'autorité concédante" et de renforcer les moyens d'ingénierie territoriale.
"Nous ne réussirons pas le redressement productif si nous ne considérons pas la transition énergétique comme un défi technologique majeur, a déclaré Alain Rousset, président de l'Association des régions de France (ARF) et de la région Aquitaine à l'occasion de la remise du rapport. Ce débat a montré une plus grande connaissance des problèmes de la part de nos concitoyens que l'on pouvait l'imaginer. Le gouvernement doit désormais prendre des options ambitieuses qui privilégient une vision à long terme et dépassent les conservatismes. Les régions lui apporteront un soutien déterminé comme elles l'ont fait tout au long de ce grand et fructueux débat".
Philippe Martin a pour sa part salué "la richesse des débats dans les territoires». "La recherche d'une forme d'autonomie énergétique des territoires est clairement préconisée, sous réserve d'un contrôle public des réseaux", a relevé le ministre. "La transition énergétique est un enjeu structurant en matière de développement économique, d'emploi et de solidarité", a-t-il déclaré. "Un des enseignements majeurs du travail en régions, c'est aussi que la transition énergétique est une opportunité pour les économies régionales", a-t-il ajouté. Mais, a-t-il mis en garde, "si nous voulons aller vraiment vers la transition énergétique, ce n'est pas seulement les spécialistes qui doivent être convaincus, mais l'ensemble de l'opinion publique". A un participant qui soulignait que le débat avait été le fait "d'un microcosme", le ministre a répondu: "C'est hélas juste, l'enjeu est d'associer la population de manière beaucoup plus forte."
Philippe Martin a rappelé que la dernière séance plénière du débat national le 18 juillet devrait permettre de finaliser des recommandations qui seront remises au président Hollande lors de la conférence environnementale des 20 et 21 septembre. "Ces recommandations viseront à rendre la France énergétiquement plus efficace et plus économe, moins dépendante du nucléaire et des énergies fossiles pour aller vers un modèle de croissance qui préserve le climat, tout en restant un modèle compétitif, innovant et créateur d'emplois et de  richesses", a-t-il expliqué. "Sur moi, il n'y a qu'un seul lobby qui a de l'influence, c'est celui de l'intérêt général et des générations futures", avait lancé un peu plus tôt Philippe Martin avant d'inviter les participants au débat (ONG, entreprises, élus, syndicats, experts) à "fixer une trajectoire" pour la France.
Anne Lenormand
Magali CLAUZONNIER
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mardi 2 avril 2013

Villeneuve de Berg 07 : Forum sur la Transition Energétique



1er FORUM OUI à la TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET ÉNERGETIQUE - Quelle Ardèche pour demain ?  Se déroulant les samedi 13 et dimanche 14 avril 2013 à Villeneuve-de-Berg.
Le Collectif OUI à la Transition en Ardèche
La lutte contre les permis de recherches, d’exploration et d’exploitation du gaz de schiste sur notre territoire, a déclenché la nécessité d’une réflexion sur l’utilisation de l’énergie, l’anticipation du remplacement des énergies fossiles, la préparation aux changements que cela entrainera et la résilience collective indispensable face au dérèglement climatique et aux dangers posés sur nos vies par la filière électronucléaire. Aussi, comme nous l’avons réussie dans la lutte contre le gaz de schiste, nous voulons mettre en synergie tous les acteurs associatifs et institutionnels actifs sur nos territoires afin de commencer localement la Transition énergétique et écologique nécessaire pour un « buen vivir » à long terme à la fois sur notre département et sur toute la planète.
Les premiers acteurs associatifs, institutionnels, citoyens, politiques et économiques se sont réunis dans le Collectif OUI à la Transition en Ardèche. 
Dans la continuité de la lutte contre les gaz et huiles de schiste, le Collectif Oui à la Transition Ardèche organise les 13 et 14 avril 2013 à Villeneuve de Berg (07) le 1er Forum Citoyen
Oui à la transition énergétique et écologique.
50 organisations et collectifs sont à l’initiative de cet évènement pour mobiliser l’ensemble des acteurs de la transition énergétique et écologique autour d’une grande manifestation citoyenne et populaire.
Durant deux jours, entre 5 000 et 10 000 personnes sont attendues pour participer à des ateliers-débats, s’informer, échanger, se fournir en produits naturels et locaux au village des possibles ou encore s’enthousiasmer lors des différents évènements artistiques.
Programme disponible sur le site : http://oui-transition07.org/ et dépliant sur le fichier joint.
Près d’un hectare de terrain est mis à disposition des différents associations/collectifs/exposants/producteurs/vendeurs sur une grande place de Villeneuve de Berg. Ce sera le centre d’attraction principal de la manifestation. Aussi, nous vous proposons de nous y rejoindre pour faire connaitre vos idées, vos expériences ou encore vos produits.
Deux conditions sont néanmoins nécessaires pour prendre part à cette manifestation :
- partager l’éthique du forum : bio, naturel, renouvelable, sobre, local,
- s’inscrire au plus vite sur :
https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dGdscDAteDNLOEYxNXZYVVNqRDdNUmc6MQ
(lien aussi accessible depuis le site internet)
Contacts téléphoniques possibles mais non obligatoires
(le formulaire nous permettra de très bien gérer les inscriptions et de vous recontacter pour les finaliser) :
 - Juliette BARD pour le marché naturel et bio
 06.30.71.44.81 / 04.75.87.51.90 juliettedeberg@gmail.com
 - Alain JOFFRE - pour les associations, collectifs, organisations, partenaires
 06 75 50 29 86 / 04 75 88 51 48 forumtre07@orange.fr
 - Nicolas SENIL- pour les éco-artisans
 06 08 31 92 88 nicolas_senil@yahoo.fr
 - Christophe DEININGER-pour les éco-bâtisseurs
 09 80 87 46 28 / 06 02 17 47 59 contact@secondeterre.org
- Philippe BRILLANT- pour les createurs, innovateurs et les questions générales concernant ce Village des Possibles
 06.08.93.31.56 dybloo@orange.fr
Visitez Les Activ'Acteurs du réseau Colibris à l'adresse suivante :
http://colibris.ning.com/groups/group/show?id=2998321%3AGroup%3A277116&xg_source=msg_mes_group
TOUT le samedi & TOUT le dimanche, à partir de 10h - Entrée libre
Des espaces permanents, pédagogiques, culturels et festifs
Marché bio / La rue des initiatives / Éco-artisans et éco-entrepreneurs / Inventeurs / Stands des collectifs, des associations, des partenaires / Zone de troc. ...Jeux, ateliers, carrefour et spectacles pour les enfants, ... Les fables de Pistil, éco-fabuliste ardéchois / Photo-langage : humaine nature / Exposition de photos participative et professionnelle / Atelier de création photo / Ateliers d’écriture / L'espace Bridget Kyoto / Ciné-débats, ...
Scène ouverte aux musiques vivantes et festives : les Batucadas : Tinunda & Patoukalé, qui calerons nos pas. Chorale P. Partouche, 30 chanteurs / Jo Figaro / BaZaltiK, Quartet de musique Klezmer / Demaria trio, Trio Jazz / Octet Jazz de Schiste / Tonton Jules, Trio Blues / Les souliers à Bascule / École de Viviers musique et Danse / Hélène Deschamps / Manbouss, Acoustik roots / Liber'trad … Restauration & troquets, produits bio et locaux
Des espaces pour débattre, échanger, découvrir... et se détendre
L'Agora du changement
Elle prendra la forme d'ateliers­-débats, de tables rondes, de projections, et permettra de décliner différents thèmes pour réfléchir à la manière de se loger, se déplacer, se nourrir…, ils mêleront témoignages et dialogues.
Le Village des possibles
Sa rue des Initiatives, sa place des Entrepreneurs, son marché bio, accueilleront des acteurs de la transition venus d’ici et d’ailleurs. Éco-hameau, biométhane, recyclage, éco-invention, jardins partagés, ressourceries, ...
L'Archipel artistique
Espace jeune public, expression artistique, fables, théâtre, scène musicale en continu, bal festif…
L'espace détente
Le local et le bio seront au menu, dans les troquets, les restaurants et sur le marché.

lundi 11 mars 2013

Chaine humaine contre le nucléaire...20 000 personnes.



Terre : A Paris, une chaîne humaine pour réclamer l'arrêt du nucléaire
Les milliers de manifestants ont encerclé des «lieux de pouvoir» qui contribuent à promouvoir l'énergie nucléaire, comme l'Assemblée et le Sénat, des ministères, les sièges d'EDF et d'Areva et des banques.
Plusieurs milliers de personnes (20.000 selon les organisateurs) ont formé une vaste chaîne humaine, samedi dans Paris, pour réclamer l'arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après la catastrophe de Fukushima.
Aux cris de «Fukushima, plus jamais ça», les manifestants, vêtus pour la plupart de gilets fluos jaunes et dont beaucoup étaient venus de province, se sont déployés à partir de 18 points de ralliement pour former une longue chaîne humaine allant du quartier de la Défense au ministère de l'Economie.
Ils se sont donné la main et ont scandé des slogans anti-nucléaires sur des trottoirs encombrés de badauds, notamment dans le quartier de l'Opéra où ils ont «encerclé» symboliquement le siège de la BNP et de la Société générale, deux banques qui financent des projets de centrales nucléaires. D'autres «lieux de pouvoir» ont également été visés comme l'Assemblée Nationale, plusieurs ministères dont celui de l'Economie, l'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), ainsi que les sièges d'EDF et d'Areva.
Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à «envoyer un message d'indignation aux décideurs» ainsi qu'un message de solidarité au peuple japonais. «Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l'arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans», a précisé le porte parole du Réseau, Pierric Duflos. Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.
De nombreux Japonais participaient à la chaîne humaine dans le quartier de l'Opéra. «Il faut réagir dès maintenant pour l'avenir de nos enfants», expliquait Chiso Takemoto, une mère de deux enfants, tandis que Yuki Takahata, une représentante du réseau japonais Yosomono-net dénonçait «l'arrogance des élites» sur la question du nucléaire.
Une dizaine de députés d'Europe Ecologie les Verts (EELV), mais également des représentants du Parti de Gauche, du NPA et de CAP 21 participaient à la mobilisation, tout comme le syndicat SUD-rail qui s'oppose au transport des déchets nucléaires par le train. Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, «la France n'a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe» de Fukushima, alors que le député européen vert, Yves Cochet, juge le nucléaire «dangereux, inutile et dispendieux». La manifestation s'est terminée par une minute de silence, ponctuée à la Bastille par des tambours japonais.
Une première chaîne humaine pour sortir du nucléaire avait été organisée l'an dernier entre Lyon et Avignon, le long de la nationale 7, rassemblant 60.000 personnes.
Ecologie au Quotidien
DIE, Rhône-Alpes, France
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       
« Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme »
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss

dimanche 3 mars 2013

Chaine humaine contre le nucléaire ce 9 mars à Paris



Le succès de la grande chaîne humaine du 9 mars 2013 à Paris dépend aussi de vous !
Il est urgent que vous diffusiez largement à tout votre fichier mail ou dans votre newsletter l'information concernant cet évènement national exceptionnel :
- Pourquoi une grande chaîne humaine pour l'arrêt du nucléaire le 9 mars 2013 à Paris :
http://chainehumaine.org/Pourquoi-cette-chaine
- De nombreux départs sont organisés de toute la France :
http://chainehumaine.org/Departs-groupes
- Voir le trajet de cette chaîne humaine qui traversera tout Paris d'ouest en est :
http://chainehumaine.org/Trajet-de-la-chaine
- Inscrivez-vous à la chaîne humaine :
http://chainehumaine.org/Inscription
- Un programme exceptionnel avec le soir, un concert gratuit, du théâtre... :
http://chainehumaine.org/Programme
- De nombreux artistes et personnalités soutiennent cet évènement :
http://chainehumaine.org/Personnalites-et-artistes
- Une France sans nucléaire, ça marche ! (découvrez les solutions et signez l'appel) :
http://chainehumaine.org/Je-signe
Merci d'avance pour votre aide !
Bien cordialement,
Philippe Brousse
Coordinateur général
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 940 associations
Agréée pour la protection de l'environnement
9 rue Dumenge
69317 Lyon Cedex 04
Mail : philippe.brousse@sortirdunucleaire.fr
Web : http://www.sortirdunucleaire.org
Fixe : 04 78 28 29 22
Portable : 06 69 21 87 23
Ecologie au Quotidien
DIE, Rhône-Alpes, France
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       

jeudi 7 février 2013

Le Débat sur la Transition énergétique est ouvert...

« il n'y a pas de tabou dans ce débat »




Delphine Batho la ministre de l'Ecologie présente le débat citoyen sur la transition énergétique 

Prochaine réunion sutr la "Transition Énergétique en Biovallée chez Georges et Anna Roussel à Rourebel  (la BelleVie )  à Espenel-26  le 13 février 2013 à 18 heures. On casse la croute ensemble. Les Quatres asso organisent le Débat sur la Biovallée de la Drôme : Association Dioise  pour la Transition Énergétique, Écologie au Quotidien,  Énergie Citoyenne-Val de Drôme et Dryade. (Et les CLD Vallée de la Drôme et CLDD du Pays Diois sont invités, ainsi que les Groupes Transition du Val de Drôme)

Un site Web dédié, des journées portes ouvertes en mai dans les entreprises productrices d'énergie, des débats régionaux ouverts à tous… Le ministère de l'Ecologie a mis les petits plats dans les grands pour inciter tous les citoyens à participer à la grande concertation nationale sur la transition énergétique. Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, assure que la parole des citoyens jouera un rôle important dans la définition de la stratégie énergétique de la France.
Quels sont les enjeux de ce débat ?
Il s'agit de faire des choix décisifs pour l'avenir de la France au travers de sa politique de l'énergie : beaucoup de citoyens sont confrontés à l'augmentation de leur facture d'électricité ou de gaz, la menace du réchauffement climatique  est de plus en plus perceptible, le déficit de la balance commerciale lié à nos importations d'hydrocarbures est de 61 milliards d'euros. L'enjeu est à la fois écologique, social et économique.
Quel poids peut avoir la parole des citoyens dans ces décisions complexes ?
Il y a un cadre fixé par les engagements internationaux de la France sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le développement des énergies renouvelables  et par les engagements pris par François Hollande pendant la campagne présidentielle sur la fermeture de Fessenheim, l'achèvement de l'EPR et l'évolution de notre mix électrique. Mais ces objectifs laissent une large place au débat pour savoir comment les atteindre.
Concrètement, à quoi va aboutir le débat ?
A des recommandations sur lesquelles le gouvernement s'est engagé à baser la loi de programmation pour la transition énergétique que je présenterai au Parlement à l'automne prochain. Ce débat national doit favoriser aussi une prise de conscience citoyenne en matière d'économies d'énergie, qui sont le levier le plus important pour réduire notre facture énergétique.
Vous avez déclaré que le nucléaire continuerait d'occuper une part très importante. Est-ce compatible avec le débat national ?
L'engagement de François Hollande est de réduire la part du nucléaire pour avoir plus d'énergies renouvelables. La cohérence de ce mix électrique est d'être basé sur les énergies décarbonées. Je pense que nous continuerons d'avoir besoin d'une part de nucléaire pour des raisons de sécurité d'approvisionnement et de coût de l'énergie, mais ceux qui défendent des idées différentes pourront le faire. Il n'y a pas de tabou dans ce débat.
Quand Arnaud Montebourg  défend le gaz de schiste  ou de houille français, qu'en pensez-vous ?
Pour le gaz de houille, déjà exploité en France, il faut être attentif aux impacts environnementaux et j'ai demandé une évaluation complète des connaissances sur ce sujet. En ce qui concerne les gaz de schiste, l'arbitrage rendu par le président de la République est parfaitement clair. C'est à l'honneur de la France d'avoir mis au devant de toute considération les impacts environnementaux de la fracturation hydraulique, qui sont incontestables.
MCD

mercredi 6 février 2013

La Transition Energétique Dioise à Paris ce 9 mars....

 Bonjour à tous,
 Je me permets de vous rappeler la chaîne humaine contre le nucléaire le 9 Mars à Paris : Ci dessous, les modalités d'inscription dans le train qui partira d'Avignon avec un arrêt à Valence TGV. 
-  La chaîne humaine du 9 Mars à Paris ( 13 h 30) Nous sommes quelques uns à y aller, mais hors train organisé. Personnellement, nous montons la veille et ne revenons que le 14. Si vous voulez prendre le train organisé à partir d'Avignon,avec arrêt à Valence TGV bien sûr,( horaires et prix non précisés pour l'instant ) c'est possible mais il faut s'inscrire très rapidement suivant les indications ci dessous fournies par SDN 26-07 .  Voyez vous mêmes, il ya 3 mails différents! Je crois que le mieux, c'est de téléphoner au n° ci dessous
Pré réservez une place de TGV à prix réduit Il est important de connaître par avance une estimation du nombre de participants. Merci d'envoyer un mail à : sympa@listes.eelv.fr avec comme objet : subscribe provence-tgv-9mars@listes.eelv.fr. La pré-inscription sera automatique, sous réserve de votre confirmation dès connaissance du tarif négocié avec la SNCF. Le tarif du trajet Aller retour est encore en négociation avec la SNCF, et dépendra aussi des subventions que nous pourrons obtenir des autres partenaires. Pensez à diffuser largement ce mail à vos adhérents, amis et organisations.
Contact pour réservation : Jean-Pierre Cervantes
Tel : 06 88 88 86 01
Mail réservations : contact@creavignon.fr
Salutations à tous et toutes. Marc ISOARD  04 75 21 19 10

samedi 24 novembre 2012

Die 26150 : Présentation du Nucléaire et sa sortie avant la Chaîne humaine de ce Dimanche ( 1ère Partie)

Sortir des Energies fossiles est possible, en douceur…

Réunion importante ce samedi 25 novembre, puisque quelques 60 personnes avaient répondu à ce rendez-vous préparatoire à la Chaîne Humaine de dimanche 25 novembre. Après l’introduction de Mireille Verdet et Marc Isoard, de l’ Association Dioises de Transition Energétique,  Mr Philippe Méjean présentait le ‘Scénario NégaWatt’ (1) de sortie du Nucléaire et ‘l’Histoire du Nucléaire’ en France depuis 1945 (2).
Un futur énergétique durable selon négaWatt.
Le 24 novembre, l’association Dioise de Transition Energétique du Dioisa demandé à Philippe Méjean de présenter le scénario négaWatt,  scénario énergétique à l’horizon 2050. De quoi démontrer, selon ses défenseurs, la possibilité de sortir du nucléaire d’ici une vingtaine d’années.
Dérèglement climatique, épuisement des gisements de pétrole et de gaz, risque nucléaire… Pour répondre à l’urgence, négaWatt, une association d’ingénieurs, travaille depuis 2001 à l’élaboration d’un scénario énergétique alternatif. Objectif : apporter la preuve qu’il est possible de sortir du nucléaire, tout en respectant l’impératif d’une forte réduction des émissions de gaz à effet de serre. Révisé en 2006, ce scénario vient d’être refondu. Conclusion des experts : une baisse d’environ 65% de la demande énergétique est possible d’ici à 2050. Comment ? En combinant sobriété énergétique, efficacité énergétique et développement des énergies renouvelables.
À quoi sert le nucléaire ?
Le nucléaire sert à produire de l’électricité (80% de notre consommation électrique en France provient du nucléaire) mais l’électricité ne couvre que 22% de nos besoins énergétiques. Par ailleurs, seuls 33% de l’uranium consommé par l’industrie nucléaire sert in fine à produire de l’électricité.
« On parle sans cesse de production d’énergie, argumente Philippe Mejean. Mais jamais de la demande. Or, en prenant comme point de départ l’ensemble de la consommation énergétique française, puis en reconstituant à partir d’elle l’ensemble du réseau énergétique, jusqu’aux énergies primaires, on constate qu’il existe un gigantesque gisement dans la maîtrise de l’énergie, ce que nous appelons de manière imagée des ‘’négawatts’’. »
Comment agir ?
Selon l’association, le plus important filon de négawatts se trouve dans le secteur du bâtiment qui engouffre à lui seul 40% de nos besoins énergétiques. Ainsi, en 2050, on pourrait économiser 600 térawattheures (TWh) par rapport à la consommation actuelle, ce qui correspondrait à une baisse de 63% de la consommation. De même, les transports représenteraient un gisement de 400 TWh, soit une diminution de 67% de la consommation dans le secteur. Puis l’industrie, 200 TWh, soit 50% d’économie.
Pour tenir ces objectifs, deux impératifs : une révision complète de nos modes de vie et la mise en œuvre de politiques volontaristes. Ainsi, dans le bâtiment, il s’agira, côté sobriété, de stabiliser le nombre d’habitants par foyer (en baisse depuis cinquante ans selon l’Insee) et de réduire la surface moyenne par habitant. De quoi économiser 3 millions de logements d’ici à 2050. Et pour l’efficacité, de travailler sur l’isolation et l’optimisation des modes de chauffage. De même, l’objectif de réduction de la consommation dans les transports résultera d’une remise en cause de l’étalement urbain et du développement des transports en commun.
Côté énergies primaires, le scénario négaWatt table sur un décollage des énergies renouvelables. En particulier de la biomasse, avec comme première ressource le bois ; mais également du méthane issu, par exemple, des déjections d’élevage ou par synthèse chimique à partir du dioxyde de carbone émis par l’industrie. Sans oublier l’éolien, l’hydroélectrique et le photovoltaïque.
De quoi non seulement sortir du nucléaire en 2033, selon les auteurs de ce scénario. Mais également de réduire à peau de chagrin notre consommation de pétrole et de gaz. Et, ce faisant, mettre la France en cohérence avec l’objectif d’un réchauffement planétaire n’excédant pas 2°C. Soit le seuil critique à ne pas dépasser selon les experts climatiques.
Objectif crédible.
Pour Philippe Mejean, « notre scénario n’est fondé que sur des technologies existantes, nous sommes donc confiants sur ses aspects technologiques ». L’association négaWatt a  un chiffrage financier précis: « Nous estimons qu’en trente ans, il est possible d’économiser 750 milliards d’euros sur notre facture d’énergies fossiles. Sans compter le gisement d’emplois potentiels dans le solaire, l’éolien ou, bien sûr, le bâtiment. » Et d’ajouter : « Ne rien faire n’est pas une solution. » Pour autant, Thierry Salomon concède : « Il existe des incertitudes sur l’inertie du modèle actuel, et le type de gouvernance ou les systèmes de prise de décisions à mettre en place pour parvenir à nos objectifs. »
Le scénario négaWatt.
A la différence des réponses technologiques classiques et souvent binaires (pour ou contre le nucléaire par exemple), le scénario négaWatt propose une approche par la demande plutôt que par l'offre, à travers le concept de services énergétiques.
Il ne peut pas mieux tomber, le nouveau scénario négaWatt. Pour Philippe Mejean, le contexte post-Fukushima est favorable : ''Après cet accident, le tabou de la sortie du nucléaire en France a été levé. Et sur ces entrefaites, l'Allemagne a décidé de sortir totalement du nucléaire. Du coup, l'interrogation sur la faisabilité devient caduque : non seulement le scénario négaWatt 2011 est faisable, mais on a beaucoup plus de marge de manœuvre ''. Et si la sortie du nucléaire était une bonne nouvelle pour la France ? Car à travers le scénario négaWatt, c'est une nouvelle perspective sociétale qui s'exprime. En témoigne l'affluence étonnante qui entoure sa présentation publique à Die  ce 24 novembre 2012. Une rencontre qui dépasse les cercles de spécialistes et d'experts. Le scénario négaWatt, c'est un projet de société.
Remettre la question énergétique dans le bon sens.
Fondée en 2001, l'association négaWatt milite pour ''remettre la question énergétique dans le bon sens en partant des usages et non des ressources : c'est de nous chauffer, de nous éclairer ou de nous déplacer dont nous avons besoin, et non de bois, d'uranium ou de pétrole''. En incarnant l'énergie dans les besoins humains, négaWatt montre que les choix énergétiques ne sont pas que technologiques ou matériels : ils sont porteurs de valeurs.
La trilogie sobriété-efficacité-renouvelables fournit une triple réponse à la question de l'avenir énergétique. Elle présente l'originalité d'être au croisement de l'éthique et de la technologie. La sobriété interroge et les besoins et agit sur les comportements, à travers des mesures simples comme la réduction de la vitesse sur les routes ou le recours au co-voiturage. Elle consiste à privilégier les usages les plus utiles et restreindre les plus extravagants. L'efficacité consiste à agir par les choix techniques afin d'optimiser la quantité d'énergie nécessaire à satisfaire un service énergétique donné. Le recours aux énergies renouvelables, enfin, vise à augmenter la part de services énergétiques alimentés par les énergies les moins polluantes et les plus localisées.
Ingrédients de la transition énergétique.
Il y a d'autant plus urgence à opter pour une transition que les choix énergétiques relèvent du temps long : les infrastructures d'aujourd'hui pèseront longtemps sur les générations futures. Le CO2 libéré par la combustion des énergies fossiles pèsera sur le climat de demain, les déchets nucléaires et le démantèlement des centrales auront des coûts à long terme, et chaque goutte de pétrole consommée aujourd'hui nous rapproche de la pénurie. Le scénario négaWatt s'affirme soucieux de préserver le long terme. Fruit d'un travail collectif de plus d'une quinzaine d'experts, il réactualise le scénario antérieur (2006), qui avait inspiré certaines mesures du Grenelle, et porte sur l'horizon 2050. Il s'agit d'une approche multidimensionnelle, qui ne se résume pas à la lutte contre le changement climatique. Il y est aussi question de contraintes sur l'eau et les matières premières, d'usage des sols et de la biomasse pour l'alimentation et l'énergie.
Le modèle se fonde sur la prise en compte des besoins de services énergétiques dans trois secteurs principaux : la chaleur (chauffage des bâtiments, eau chaude sanitaire, cuisson des aliments, chaleur utilisée dans les process industriels) ; la mobilité (l'ensemble des déplacements des personnes, des matières premières et des biens) ; l'électricité spécifique (éclairage, électroménager, informatique, bureautique et moteurs électriques). Le scénario négaWatt analyse secteur par secteur les gains attendus de l'application d'une démarche de sobriété et d'efficacité. Les économies les plus importantes sont trouvées dans le bâtiment (résidentiel + tertiaire) : avec plus de 600 TWh d'économie en 2050 par rapport à une évolution tendancielle, il connaît une réduction de 63 % par rapport à 2010 (année de référence du scénario nW). Et ce malgré le contexte démographique projeté par l'INSEE et que le scénario nW prend en compte : 72,3 millions d'habitants en France en 2050, soit 7 millions de personnes supplémentaires dont les besoins seront à satisfaire.
2,2 fois moins d'énergie en 2050.
Dans les transports, le scénario nW prévoit une évolution des besoins de mobilité sous l'effet des politiques d'aménagement du territoire et de nouvelles pratiques sociales : généralisation des transports doux et des transports en commun, densification des espaces urbains, revitalisation des campagnes, télétravail, covoiturage, le scénario prévoit un gain d'environ 25% de kilomètres parcourus par personne en une année. Une meilleure efficacité des moteurs permet d'en diminuer la consommation unitaire de 55% d'ici à 2050. Quant au véhicule électrique, sa généralisation poserait d'importants problèmes de réseau électrique et de matières premières, il faut donc le réserver aux trajets courts en milieu urbain.
Dans le secteur industriel, le scénario prévoit une baisse de 10 % à 70 % sur les besoins en matériaux grâce à l'instauration de principes de « réparabilité » ou « recyclabilité » et intègre un gain moyen de 35% pour les moteurs électriques. Les énergies renouvelables dans ce secteur couvriront 30 % des besoins de chaleur basse température d'ici à 2050. L'agroalimentaire ne sera pas en reste et laissera plus de place à la biomasse et moins à la production de viande et d'élevage, dans un souci de rééquilibrage des surfaces disponibles et de souveraineté alimentaire.
Nouvelle gouvernance.
Au final, les Français ne consommeront pas moins, mais mieux, soulignent les promoteurs du scénario négaWatt 2011. Et les gains en énergie seront considérables : 54 % sur la chaleur, 59 % sur la mobilité, et 40% sur l'électricité spécifique. Il faudra donc fournir 2,2 fois moins d'énergie en 2050 que dans un scénario tendanciel. En conséquence, les besoins restants seront couverts à 90 % par les énergies renouvelables. Priorité à l'éolien avec une multiplication par 3,5 de la puissance installée d'ici à 2020 puis encore par 2 d'ici 2050 avec 17 500 machines installées en offshore en priorité. Quant au photovoltaïque, il pourra atteindre à terme 90 TWh par an, si une politique volontariste est instaurée. Au total, l'ensemble des filières renouvelables pourront fournir jusqu'à 990 TWh en 2050, sur un total de 1100 TWh de besoins en énergies primaires, soit 90 % des besoins. Infrastructures et réseaux devront être adaptés à cette grande mutation, avec des procédés de stockage innovants, comme la méthanation par électrolyse d'hydrogène combiné à du CO2, une nouveauté de ce scénario. Le tout permettra de se passer de nucléaire : le scénario prévoit l'arrêt du dernier réacteur du parc en 2033. Le recours temporaire à des centrales au gaz est proposé comme solution de transition, dans la limite de 70 TWh par an.
Pour changer la donne, la gouvernance de l'énergie devra aussi évoluer, souligne en conclusion le document de présentation. Principe constitutionnel d'accès à une source d'énergie sûre et à un prix acceptable, loi d'orientation pour la transition énergétique et Haute Autorité indépendante de l'énergie, du climat et de l'environnement forment les trois piliers de cette nouvelle gouvernance. Trois chantiers seront alors prioritaires : rendre le pouvoir aux territoires pour une gestion locale et citoyenne de l'énergie, faire de la transition énergétique l'affaire de tous, et repenser l'urbanisme, à la recherche d'un ''mieux vivre ensemble''. Environ 60 personnes écoutaient cette intervention à la Salle municipale Joseph Reynaud de Die, la vieille de la Chaîne Humaine de sortie du Nucléaire et pour les Alternatives énergétiques.
Claude Veyret

mardi 3 juillet 2012

Diois : création d'une association pour la Transition Energétique.



« Association  Dioise pour la Transition  Energétique »
Compte rendu de l'AG  constitutive du 8 Juin 2012 à Die.
18 personnes présentes
I – Constitution de l'association
Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre 
« Association  Dioise pour la Transition  Energétique »
Cette association a pour but : de promouvoir et mettre en œuvre toute action en faveur de la sortie du nucléaire et d'une alternative aux énergies fossiles
1 – Objet
Lors de la réunion du 20 avril 2012, cinq personnes s'étaient portées volontaires pour rédiger une première ébauche du libellé de l'objet de l'association. Le texte produit par ce petit groupe a été présenté ce jour, et débattu ligne par ligne, mot par mot jusqu'à l'obtention du texte définitif, adopté par l'assemblée comme suit.
Objet
L'association a pour objectif de promouvoir et mettre en œuvre toute action en faveur de la sortie du nucléaire et d'une alternative aux énergies fossiles par :
- la réduction conséquente de la consommation d'énergie
- la mise en œuvre de systèmes de production d'énergie renouvelable, compatibles avec la sauvegarde et l'équilibre de l'environnement naturel et climatique, soutenables sur le plan social et démocratique.
Elle se donne pour mission de soutenir et d'entreprendre les actions de sensibilisation, d'éducation, de mobilisation citoyennes ; d'expérimenter et de réaliser des projets utiles à un changement du système énergétique.
Les actions seront conduites en lien avec les réseaux nationaux, associations ou acteurs locaux agissant en ce sens.
2 – Siège
Marc Isoard a aimablement offert son adresse personnelle pour héberger le siège de l'association : Adresse : Le Serre de Pibous et Cougnès 26150 DIE Tél : 04 75 21 19 10 Mail : marc.isoard@orange,fr
3 – Bureau
La désignation des membres du bureau et des référents de groupes a été longue et laborieuse, car peu de personnes étaient volontaires, faute de temps et de disponibilité. Mais au final, certains se sont laissés convaincre, pour que l'association puisse être constituée.
Co-Présidents ou « coordonnateurs »
Hélène Bernard, Marc Isoard et Mireille Verdet
- Trésorière : Christine Fevre
Référents des groupes
- Communication Sylvie Renault sylvie.renault0181@orange.fr
- Économie d'énergie Monique Bessaz monique.bessaz@orange.fr
04 75 21 31 37
- Sortir du nucléaire et des énergies non renouvelables Patrick Varin patrick.varin@voila.fr
- Recherche et applications Technologiques Nicolas Nolibos nicolas.benj@laposte.net
- Etat des lieux , diagnostic et  accompagnement des projets Claude Veyret ecocitoyensdie@hotmail.com
II – Compte-rendu des groupes
1 – Groupe « Communication » : Marc Isoard et Sylvie Renault présents à la réunion du groupe.
a) Rapport du groupe
Nous avons répertorié les organismes et personnes avec lesquels l'association serait susceptible de communiquer, puis réparti les tâches entre nous :
Le Journal du Diois : Marc
Le Dauphiné : Claude
Les comptes-rendus à l'association « Sortir du nucléaire » et les entretiens avec les élus : Claude, Marc et Sylvie
Les contacts avec les adhérents : Marc, détenteur de la liste des mails.
b) Débat sur le sujet
L'assemblée a discuté sur la problématique de ceux qui n'ont pas de courriel. L'éventualité de les appeler au téléphone a été écartée. Deux solutions ont été proposées :
– Que chacune de ces personnes utilise l'adresse électronique d'une tierce personne.
– Que nous organisions une chaîne téléphonique.
2 – Groupe « Économie d'énergie » : Gilberte, Christine et Emmanuelle présentes à la réunion du groupe.
Rapport du groupe – Nous avons échangé sur nos différentes expériences, puis élaboré une ébauche de plan de travail, notamment en dressant la liste des gestes à envisager en vue de l'économie d'énergie dans divers secteurs (particuliers, collectivités, professionnels).
3 – Groupe « Sortir du nucléaire et des énergies non renouvelables » : 2 personnes présentes à la réunion du groupe.
a) Rapport du groupe
Deux actions ont été prévues :
1er Juillet : une rencontre à Aurel en vue de relancer la mobilisation sur le thème des gaz de schiste, organisée par le collectif de Crest. Repas partagé. Lien : http : // schistealors.wordpress.com
25 novembre : chaîne humaine à Die. A partir de septembre, il faudra prévoir l'infrastructure pour recevoir ceux qui ne sont pas dans le Diois (Hébergement, parkings...)
b) En réunion
Une autre marche a été évoquée par Mireille et Marc : la « Marche pour la vie » qui se déroulera à pieds, en rollers, à vélo, à cheval... dans le « triangle de la mort » (Cadarache, Marcoule, Tricastin), à l'appel du collectif : « Antinucléaire 84 » (CAN 84) en août 2012, du samedi 18 au samedi 25. Ce collectif est pour l'arrêt immédiat du nucléaire.
On pourra s'inscrire auprès de Mireille ou Marc. ( Marc y sera en vélo )
4 – Groupe « Recherche et applications technologiques » : 5 personnes présentes à la réunion du groupe.
Rapport du groupe – Deux axes ont été évoqués sur la production de l'énergie, notamment, celle de l'électricité :
ce qui existe « clé en main ». Un inventaire a été fait sur les possibilités techniques, les impacts sociaux et les ressources dans le Diois.
ce qui est innovant. Deux personnes se sont proposées pour travailler ensemble sur la recherche et le développement.
D'autre part, deux projets ont été lancés :
- une étude sur la méthanisation.
- la création d'un kit d'information sur l'éventail et les moyens d'accéder financièrement aux énergies renouvelables.
5- Le groupe « État des lieux et diagnostic » n'a pas fait de rapport. Il fournira une information générale en septembre. (Est demandé dans un premier temps les diagnostics Biovallée et CCD : Plan Energie Climat)
6- Le groupe « Accompagnement de projets » ne s'est pas réuni.
Ces deux derniers groupes n'en forment plus qu'un.
Il n'y aura pas de réunion pendant les mois d'été. Rendez-vous à la rentrée.
Bonnes vacances !
Marc Isoard et Mireille Verdet
Le Serre de Pibous et Cougnès
26150 DIE
Tél : 04 75 21 19 10
Une boîte mail a été ouverte au nom de l'association . transition.energetique.diois@orange.fr